Bientôt les élections.... Vive les élections!

Bientôt les élections.... Vive les élections!
Bientôt venu le mois d'octobre et des magouilles qui le suivront certainement....
Les braves citoyens iront voter.
Pour rappel, dans notre sublissime patrie, le vote est obligatoire...
C'est ainsi qu'en Belgique nous sommes tous des citoyens exemplaires,
En effet, nous remplissons notre devoir, celui d'être actif dans notre société pour que jamais le démon VlaamsBelang (blok)-FN ne pénetre notre merveilleuse et parfaite démocratie...
Oui nous sommes actifs, nous avons une conscience politique!
Du moins c'est ce que l'on aimerait nous faire croire ^^
Allez citoyens, courez dans les rues pour voter sinon la police viendra vous chercher...
Votez la peur au ventre d'une montée de l'extrême droite...
Et puis dormez! Bien au chaud dans votre lit, car demain vous aurez gagner...
Vous aurez une fois de plus barrer la route à la peste brune pour les deux prochaines années !
Dormez! Et surtout ne pensez plus, n'espérez plus... vous êtes des citoyens (libres)!
# Posted on Thursday, 10 August 2006 at 5:26 AM

[Pacifisme???]

[Pacifisme???]
Phoolan Devi:

Phûlan Devî naît au sein de la basse caste des mallah, pêcheurs et bateliers, dans un petit village de l'Uttar Pradesh. Elle est mariée par ses parents à 11 ans à un cousin. Malgré l'accord passé entre les familles, on exige qu'elle s'installe dans sa maison immédiatement et non le jour de ses 16 ans. Elle est aussitôt employée comme esclave domestique, couche dans l'étable et sa belle-famille la bat régulièrement. Elle réussit cependant à s'échapper avec l'aide d'un oncle et rejoint son village. Cependant cette fuite lui fait perdre tout statut dans la société indienne qui ne lui propose qu'une alternative, la prostitution ou la mort, classiquement en se jetant dans le puits du village.


Mais Phûlan Devî refuse son sort et s'abandonne à la révolte. Quelques années plus tôt, un cousin nommé Mayadin avait spolié sa famille d'un terrain qu'elle utilisait pour faire pousser quelques légumes et y avait fait construire sa maison. Phûlan revendique ce terrain ce qui irrite Mayadin. Il engage une bande de dacoïts pour l'éliminer. Les bandits l'enlèvent mais sa présence entraîne des dissensions au sein de la bande, entre le chef, un thâkur, jati appartenant de la caste kshatriya, qui veut en faire son esclave, et le reste de la bande qui sont aussi des mallah. Vikram, un des bandits, abat le chef, prend sa place et rapidement Phûlan devient sa maîtresse. Elle apprend de Vikram le métier de dacoït, et toujours aussi révoltée, devient la chef de fait de la bande. Elle est bientôt célèbre dans tout l'état, s'attaquant principalement aux thâkur, traditionnellement des propriétaires terriens qui violent les femmes de basse caste sur leurs terres. Beaucoup, dans le petit peuple, la considèrent maintenant comme un avatar de Durgâ.

Un jour, Vikram est abattu par Sri Ram, un dacoït de caste thâkur offensé qu'un mallah puisse avoir atteint la notoriété. Il enlève aussi Phûlan et l'emmène dans son village de Behmai où elle est victime d'un viol collectif par la bande de Sri Ram. Un brahmane compatissant, prétextant vouloir aussi abuser d'elle, lui permet de s'enfuir. Lorsque les hommes de Sri Ram s'aperçoivent du subterfuge, ils se vengent aussitôt en le brûlant vif.

Phûlan Devî ne vit plus alors que pour la vengeance. En 1981, le jour de la Saint-Valentin, ayant entendu dire que Sri Ram était à Behmai, elle entre dans le village avec sa bande, tous habillés avec des uniformes de la police, monte sur le puits et avec un mégaphone, exige qu'on lui livre son tortionnaire, l'assassin de son amant. Le village est fouillé de fond en comble, mais probablement mal renseignée, Phûlan ne le retrouve pas. Elle fait alors abattre 22 personnes, le plus grand massacre perpétré par des dacoïts depuis 30 ans, et circonstance aggravante, toutes les victimes sont des thâkur et les exécuteurs sont eux de caste inférieure et commandés par une femme. Toute sa vie, Phûlan Devî niera sa participation à cette action.

Indira Gandhi promet sa capture mais Phûlan et sa bande, qui connaissent parfaitement les ravines de la Chambal et profitent de leur situation au point de jonction de trois états, le Rajasthan, le Madhya Pradesh et l'Uttar Pradesh qui handicapent les forces de police, pourtant en nombre considérable, restent introuvables. Après une fuite de deux ans, Indira Gandhi et Phûlan arrivent à un accord : elle et ses compagnons rendent les armes en 1983 sous les yeux de la presse, d'une foule de 10 000 personnes, et en présence du ministre en chef du Madhya Pradesh, Arjun Singh. En contrepartie, elle obtient l'assurance qu'ils ne seront pas condamnés à la peine de mort.



Après 11 ans de cellule, trois de plus que négocié, elle est libérée en 1994, grâce à l'action de Mulayam Singh Yadav, le nouveau ministre en chef de l'Uttar Pradesh, un homme de basse caste comme elle, arrivé à ce poste grâce à la politique des quotas. Durant toutes ces années, elle n'est pas passée en jugement pour les cinquante-sept chefs d'accusation, dont les vingt-deux de meurtres de Behmai, qui pèsent sur elle. Elle s'engage, en 1996, dans la voie politique, adhère au parti Samajwadi, le parti socialiste de Yadav, est élue députée. Elle est nommée pour le prix Nobel de la Paix en 1997.

Adulée par les gens de basses castes, elle connaît toujours la haine des hautes castes et l'arrivée au pouvoir du parti fondamentaliste hindou Bharatiya Janata Party (BJP) avec Atal Behari Vajpayee à sa tête ne lui est pas favorable. Le 25 juillet 2001, elle est abattue de six balles devant son domicile à New Delhi, un quartier où la sécurité devrait être maximale.

Quelques jours plus tard, un thâkur nommé Sher Singh Rana se rend à la police affirmant qu'il a tué Phûlan Devî pour venger le massacre de Behmai et déclare : « La tache qui souillait le nom des Rajputs a été lavée ».


J'ai lu sa biographie (en livre) lors d'un travail que je devais faire sur les femmes en latin (je sais c'est bizarre mais bon c'etait une prof géniale!). Je connaissais déjà l'histoire parce qu'on me l'avait raconté quand j'étais petite mais pas en détails. Je tiens d'abord à vous dire que cette histoire est tout simplement magnifique et qu'elle vaut la peine d'être connue.
En Inde, il n'y a pas photos Gandhi a fait grandement avancer la situation sociale notamment au niveau des castes... Seulement vous remarquez avec l'histoire de Phoolan Devi que certaines régions ont peu ou pas changer.
Phoolan Devi a fait avancer énormément la situation des femmes.
Vous me direz que c'est grâce à son statut de député. C'est vrai en partie, mais elle ne l'aurait jamais eu si elle n'avait pas été une bandit. Car le peuple l'a soutenait. Elle a réussi à se cacher pendant deux années entières à partir du moment de l'avis de recherche... C'est grâce au peuple indien qui le cachait. Le Peuple trouvait sa cause juste et elle l'était.

Elle n'a pas eu le choix dans la vie alors elle a pris les armes pour combattre non seulement pour elle mais pour toutes les autres!
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# Posted on Friday, 30 June 2006 at 5:07 AM

[Pacifisme???]

Black Power
:

C'est en 1966 que Stokely Carmichael, président du SNICK (Student Non-Violent Coordinating Committee), diffuse l'expression de Black Power ou pouvoir noir. Il n'est plus possible en effet d'attendre qu'on applique les lois, ni de se contenter de la promotion de quelques Noirs au sein de la société blanche américaine. Toute la communauté noire est alors incitée à lutter pour sa propre promotion, la coopération véritable entre les races ne s'avérant possible que dans l'égalité. Le premier objectif du Black Power est donc d'amener la communauté noire, d'une part à prendre conscience de ce qu'elle est, de ses racines, de son histoire, de sa culture, d'autre part à définir ses propres buts et à prendre la direction d'organisations spécifiques. À ces conditions seulement, les Noirs peuvent coopérer avec la société dominante aux États-Unis, en la transformant et en rejetant ceux de ses principes qu'ils jugent racistes. Par des pressions économiques et politiques, ils doivent contrôler les institutions là où ils sont majoritaires (dans les ghettos des villes et dans certains comtés du Sud), ou participer au contrôle en proportion de leur force là où ils ne sont pas majoritaires. Cette doctrine se distingue de celle du séparatisme, prôné par les Black Muslims, qui refusent tout contact avec les Blancs et dont certains ont même demandé la création d'une nation noire. Précurseur du Black Power, Malcolm X s'était séparé des Black Muslims et avait préconisé une action politique et sociale au sein de son organisation de l'Unité afro-américaine. Avant d'être assassiné en 1965, il avait suggéré que les Noirs s'appuient sur la force pour réclamer leur dû. L'un des principes du Black Power est en effet d'opposer à la violence la contre-violence, mais en s'appuyant sur la légalité (notamment sur le droit constitutionnel de porter une arme). Cette idée est reprise par le Black Panther Party, créé en 1966 par Bobby Seale et Huey Newton à Oakland, faubourg de San Francisco. Ces derniers soulignent dans leur programme que les Noirs doivent s'armer pour se défendre. Rejoints au printemps de 1967 par Eldridge Cleaver, ils se rendent célèbres par leurs patrouilles dans les ghettos, armés de mitraillettes, portant bérets et vestes noirs en vue de protéger leurs frères de couleur contre les brutalités de la police. Le SNICK de Carmichael, puis de Rap Brown se montre alors très actif, et le CORE (Congress of Racial Equality) devient plus radical sous la conduite de son nouveau président, Floyd McKissick.

Cependant, la répression s'organise : les Black Panthers devenant l'ennemi principal de la police fédérale, leurs leaders sont arrêtés et abattus ; leurs troupes sont contrôlées par les policiers qui parviennent à s'y infiltrer.

    L'assassinat de Martin Luther King en avril 1968 prive les Noirs américains du seul leader qui pouvait parler au nom du plus grand nombre ; et la coalition des Blancs libéraux qui le soutenaient s'est évanouie.

 L'action des leaders révolutionnaires se poursuit jusqu'en 1970-1971, surtout sensible dans les grandes villes et marquée par une forte tendance révolutionnaire. Sous l'influence de la guerre du Vietnam, les mouvements noirs se déclarent solidaires des peuples du Tiers Monde, mais bientôt des divisions profondes les atteignent, notamment chez les Black Panthers en 1971. Les leaders évoluent de façon différente : Stokely Carmichael fait retraite en Guinée avant de revenir aux États-Unis en 1973 pour prôner le retour des Noirs en Afrique ; E. Cleaver se réfugie à Cuba, puis en Algérie, d'où il prône la guérilla urbaine ; d'autres passent de nombreuses années en prison. Le mouvement se replie sur des actions locales à travers lesquelles certains essayent encore de mettre en application les principes du Black Power, tandis que d'autres cherchent à s'introduire dans la vie politique, tel Bobby Seale qui tente de conquérir la mairie d'Oakland ; avec Huey Newton, il lance des programmes d'assistance à la communauté noire. Dans les années 1990, les retombées de la bataille pour les droits civiques des Noirs américains sont visibles : représentant 12 % de la population, ceux-ci comptent 7 000 élus en 1993 (contre 300 trente ans plus tôt). Le pouvoir politique noir est maintenant entre les mains d'un puissant groupe parlementaire (le Black Caucus).

© Encyclopædia Universalis 2005, tous droits réservés



Je me sers beaucoup d'Universalis, c'est une assez bonne encyclopédie qui est à vrai dire un peu chère, je m'en sers notamment pour mes exposés. Je tiens à dire que tous les textes que j'ai mis sur mon blog je les ai lus ;).
Le Black Power est simplement rentré dans le cadre d'un exposé en Anglais sur Malcolm X et Martin Luther King, ainsi que les mouvement noirs pendant les années 60 jusque 90 aux Etats-Unis. On comparaient plutôt ces deux grandes figures et leur méthodes divergentes pour un même but.
C'est certain que j'ai une préférence pour Malcolm X. Remarquez ce n'est pas étonnant venant de ma part.
Seulement j'entends déjà je ne sais combien de commentaires. Martin Luther king a fait changé beaucoup de choses en Amérique, il a reçu le Prix Nobel de la Paix (remarquez pour moi ce n'est pas vraiment un argument une année on a pensé le donner à Bono alors^^) de plus il est mort pour la bonne cause.
Eh bien mes petits amis Malcolm X aussi s'est fait assassiné: il dérangeait tout autant!!!
Et puis si on en a entendu moins parlé, c'est tout simplemet parce que les médias ont préféré diminué un mouvement d'une grande ampleur...
Martin Luther King lui a ramené très certainement énormément de gens à se rassembler pacifiquement mais ce n'est pas ces mouvements qui ont le plus influencé... Regardez les milions de gens réunis dans des manifs pacifiques contre la Guerre en Irak...
Malcolm X a influencé les Black Panthers qui sont resté actifs jusqu'en 1990 et qui ont changé réellement les choses aux Etats-Unis.

Je ne suis pas contre le Pacifisme bien au contraire je pense que c'est une notion qu'il ne faut pas oublier et je ne nie pas les avancées qu'a fait prendre Martin Luther King j'expose juste le fait que Malcolm X a choisi pour moi la meilleure des voies... Le Pacifisme est important mais ne règle rien dans cette société. Entre une fleur et un pavé sur la gueule d'un flic: je crois que personne ne doute de ce qui est le plus efficace ;)
[Pacifisme???]
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# Posted on Friday, 30 June 2006 at 4:40 AM

[Election-Abstention]

[Election-Abstention]
Partie d'un article qui m'a beaucoup parlé car il est le sujet d'un débat sur un autre blog que j'apprécie beaucoup clin d'oeil à esperanza dans mes favoris....


L'ABSTENTION ET LE FRONT NATIONAL

« L'abstention fait le jeu du Front National ! », c'est l'argument qui se veut massue pour faire voter, quand tous les autres ont échoué. Argument évidemment fallacieux qui a pour objectifs , faire peur et culpabiliser.

Si l'on part du principe que les votes sont captifs, les politiciens parlent d'ailleurs comme des propriétaires « mon électorat », « mes électeurs », et que l'électorat du FN est un électorat « stable », autrement dit politiquement engagé dans ce mouvement... alors oui, l'abstention, qui touche la gauche, et moins la droite (encore que !), fait le jeu du Front National.

Hélas pour nos stratèges électoraux, la réalité politique n'est pas aussi simplement caricaturale. Il y a parmi les électeurs du FN, et toutes les études le démontrent, une bonne partie de gens qui en ont marre d'être pris pour des imbéciles. Ils se trompent certes en votant FN, mais l'on sait bien que l'extrême-droite (qui a d'ailleurs été instrumentalisée pour des raisons électoralistes par la gauche et la Droite), experte dans la manipulation, la récupération et la confection des illusions arrive à les attirer... autrement dit, l'électorat du FN est composé de citoyens écoeurés qui, voulant remplir leur devoir de citoyen, votent comme on leur a dit de le faire. Franchement, je préfère un citoyen qui s'abstient qu'un citoyen qui vote FN... Certains de mes détracteurs penseront ainsi qu'un électeur du FN est meilleur citoyen que moi... la preuve, il a voté, lui... Raisonnement d'une haute teneur.

§

Quoi qu'il en soit, du fait de l'aggravation de la situation sociale, de la morgue et cynisme des politiques et le verrouillage du système électoral, l'abstention va probablement et inéluctablement progresser. Le discours moralisateur va être de moins en moins adapté à la situation...Il va bien falloir à moment donné discuter sérieusement... et éviter le discours civiquement moraliste.

Je déplore qu'au nom d'une position de principe, aujourd'hui largement battue en brèche par la réalité, l'on s'enferme sur des positions qui rendent sourds à toute analyse et tentative d'explication du phénomène de l'abstention.

Je déplore cette véritable attitude de dénie de la réalité dans lequel se réfugient, encouragés évidemment par la classe politique qui a tout à perdre dans cette affaire, celles et ceux qui pratiquent le « culte de l'élection » alors que tout le système est entrain de se décomposer à leurs pieds.

Je déplore cette attitude minimaliste qui se contente de « voter pour le moins pire », de « voter parce qu'il vaut mieux ça que rien », de « voter parce qu'il n'y a pas d'autre alternative », ...

Je déplore cette situation bloquée qui est le symptôme de notre impuissance à penser et concevoir une alternative à ce système économique et politique qui n'a jamais respecté l'être humain.

Je déplore cette pratique qui est entrain de préparer lentement mais sûrement le terrain à l'extrême-droite qui se nourrit de la crise et du désarroi croissant des citoyens.

Je déplore cette attitude qui nous conduit tout droit à la catastrophe.

Patrick MIGNARD

totalité de l'article et bien d'autres encore

Pour moi ça ne fait pas de doute, le vote ne sert à rien ou en tout cas pas grand chose... Il y a de nombreux autres moyens de lutte. Et voter pour stopper le front national est irresponsable c'est voter escroc contre faschos. Je n'ai rien d'autre à ajouter!

Une affiche de Mai 68 que j'aime beaucoup!!!
# Posted on Tuesday, 27 June 2006 at 12:01 PM

[Black Bloc]

Un Black Bloc (ou bloc noir, en allemand Schwarzer Block) n'est ni une organisation ni un réseau centralisé ; il est de ce fait impossible d'être membre (ni chef !) ; étant donnée la nature anarchiste d'un bloc noir, aucune hiérarchie ou autorité ne peut commander. Les blocs noirs sont constitués d'anarchistes, principalement de mouvances anti-capitalistes, antifascistes et anti-racistes. Ils peuvent, dans certains cas, inclure des manifestants syndicalistes, situationnistes et communistes. Ce qui définit un bloc noir n'est pas forcément l'identité politique, mais l'action d'autodéfense du groupe. Beaucoup portent des écharpes ou des foulards pour protéger leur visage contre les gaz lacrymogènes et les sprays au poivre ; ces derniers ont aussi pour but de préserver l'anonymat des militants contre le fichage systématique.
source
plus d'infos


Il existe plusieurs manières de résister je ne fais ici l'apogée d'aucune je les expose simplement car pour se libérer il faut d'abord ouvrir sa conscience...
Ce blog s'appelle libere-toi tout simplement parce que je ne crois pas aux partis ou aux mouvements qui conservent une hiérarchie et ou on te dit comment faire pour agir, pour résister...
Pour se révolter, il faut se libérer et ça, ça passe par soi même: C'est-à-dire être capable de penser par soi-même sans être un béni-oui-oui: ni de la société, ni de l'X-trême gauche...
Chacun doit ouvrir sa propre voie de la liberté.
Ce qui ne veut pas dire que j'exclue les partis et les mouvements mais il faut savoir s'en détacher partiellement pour être sur de conserver toute sa liberté!
# Posted on Tuesday, 27 June 2006 at 11:44 AM